Espérance

Publié le par Messeb

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Nous naissons dans un monde inconnu, la première personne que nous connaissons est notre mère, une autre se présente comme notre père ensuite nous voyons les autres membres naître. Mais entre temps il y a l’entourage et la société, chaque élément s’ajoutant dans son existence représentait une curiosité qui se dissipera avec le temps. Je me souviens quand j’étais enfant, je pensais que le ciel était un plafond peint.

Quand un enfant naît, nous avons tous l'espoir qu'il grandisse et réussisse dans sa vie. Plus le temps évolue, plus nos espoirs grandissent, avec des inquiétudes. Nous mettons tous les moyens à notre disposition afin de parfaire son éducation et tout ce qui lui permettra de réussir son parcours.
Parfois malgré les efforts et les privations que l'on fait sur soi aboutissent et parfois sont vains mais l'espoir étant une source de vie positive nous permet de continuer à faire confiance à l'avenir qui reste toujours incertain.

Malgré les bonnes valeurs que nous essayons d'inculquer à nos enfants, la considération d'une valeur n'incombe que celui qui lui donne une certaine importance. Car finalement, je pense que tout est abstrait, en ce sens que le matériel n'est qu'une représentation de l'idée abstraite, d'où vient la conception.
Notre vie est faite de projection dans le temps et l'espace matérialisée par des montres et des calendriers, mais jusque là l'on ne peut calculer ni définir l'infini. Notre existence, je pense, est basée sur une ligne droite segmentée par trois points A, B, et C,
a) A étant le passé, B le présent et C le future, qui peut se traduire autrement, n’aisance, vie et mort. C’est trois éléments ont pour particularité de nous influer notre passage sur terre.

Quand on est à la position A, on est influencé par la B, quand on atteint la B, on est influencé et par le A, et C, seulement le C n’a de souvenir que pour les vivants.
Pour comprendre les idées de l’autre il faut de façon un peu abstraite, entrer dans l’esprit de l’autre. Mais selon les parcours et les chemins empruntés, surtout les préoccupations faces auxquelles l’on doit faire face, chacun conçoit son existence, comme un bon chef de famille.

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Publié dans Pensée

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