L'homme et ses droits
Quand je pense qu’on peut libérer, ne serait ce même par erreur, un violeur en série et de surcroît étranger et sans domicile fixe. Aussi qu’on maintienne Marina Pettrela, en guise humanitaire de plus on accorde l’asile aux Farc (guérilla), Je suis estomaqué d’abord sur la question du violeur, comment un étranger venu dans un pays qui l’a accepte peut-il s’adonner à violer ses enfants ? Mais ce qui me paraît encore irresponsable, est le fait que même que ce soit une décision judiciaire, à partir du moment où l’on prend conscience que c’est une erreur, que doit faire le bon sens ? A mon avis c’est de la corriger tout simplement en remettant les choses dans leur contexte initial.A propos de Marina Pettrela, elle est impliquée dans une histoire de meurtre. La cour d'assises de Rome l'a condamnée le 6 mars 1992 à la prison à perpétuité pour des crimes commis entre 1977 et 1982, notamment l'assassinat d'un commissaire de police (avec refus de donner l'identité des complices), la séquestration d'un magistrat, et quatre autres agressions. Elle a toujours été présente à ses différents procès et s'est enfuie en France juste après sa condamnation définitive
L’Italie qui est son pays d’origine réclame son extradition, peut-être pour être exécutée ou pas, là encore je pense qu’étant frappée par la justice de chez son pays, elle devrait répondre à ses actes. La protéger est tout à fait normal,
Quand aux fracs, ils ont pris des armes, tués, pris des otages. Les FARC se financent par les enlèvements et les rançons, le vol de bétail, l'extorsion, le racket et la « protection » accordée au commerce de la drogue. C’est à partir de la VIIe Conférence nationale des Forces armées révolutionnaires de Colombie (FARC), en 1982, que les profits tirés de la drogue sont devenus un élément de la stratégie du contrôle du territoire et de la prise du pouvoir de cette guérilla rurale. Le profit annuel de cette seule activité dépasse les 300 millions de dollars. Un grand nombre de leurs fronts ont envahi de petites communautés pour distribuer des éléments de propagande, et pour piller des banques locales. En mai 2002, les FARC ont enfermé dans l'église, les familles de paysans du village de Bojaya qui se montraient récalcitrants à payer l'impôt révolutionnaire, puis ils y ont mis le feu faisant 119 morts dont 45 enfants. Également, quoique moins lucrative, une source de revenus est constituée par les barrages sur les routes où les guérillas arrêtent les véhicules pour confisquer bijoux et argent, actions très fréquentes durant les présidences d'Ernesto Samper (1994-1998) et d'Andrés Pastrana (1998-2002).
Au vu de ces faits, ils ne devraient pas avoir plus de droit d’asile que moi qui n’ai jamais trempé dans quelque histoire pénal que ce soit. Ma seule faute est sans doute le fais que, ayant été marié à une française durant plus d’une dizaine d’année, je n’ai pas demandé la nationalité française. A moins qu’on me l’aurait retiré si je l'avais fais, en cas de divorce ?
Le Gouvernement français a même officiellement invité les farcs au droit d’asile, et cela depuis la détention d’Ingrid Betancourt que je respecte beaucoup. Alors pour moi il y a de l’arbitraire dans toutes ces histoires car moi je suis venu en France grâce au gouvernement français, pas la même présidence mais toujours est-il que c’est l’Elysée, et pourtant je ne reçois aucun soutien de sa part. Et le but de mon arrivée en France est de nous sauver d’une guerre que l’on savait avec précision d’où le rapatriement massif des ressortissants français qui m’a permis d’atterrir sur le territoire français.
Aujourd’hui simplement parce qu’une femme avec qui j’ai vécu pendant plus d’une dizaine d’année se sépare de moi, la France me rejette comme si je représentais un réel danger pour la population. C’est là où je ne comprends pas comment on a libéré des gens dangereux et moi on veut me jeter comme une peau d’orange déjà pressée. Peut-être faudrait-il que je fasse partie des rebelles ivoiriens pour bénéficier des faveurs des autorités françaises à titre humanitaire ?
On m’a envoyé ici en France, pour me laisser tomber, je suis un laissé pour compte, car je ne peux pas travailler, donc susceptible de voler, on espère peut-être que cette précarité me conduise à des actes qui me condamneront et permettra rapidement mon expulsion qui à mon avis, leur tarde. Je ne compte non plus pas leur donner cette occasion car je suis un homme digne de ma pauvre personne. Pour cette raison Dieu met toujours sur mon chemin des gens biens.
Mais j’espère encore car, ce que j’ai aussi compris dans ce pays est que la justice fini toujours par triompher des textes. C’est pourquoi les multiples exemples de justice comme l’élève qui a menti sur son prof qui a fini par se suicider, je pense que c’est par déshonneur, n’ayant pas supporté l’humiliation de sa garde à vue, lui un éducateur, un enseignant sensé corriger un élève désorienté, on l’a pas prêté une oreille attentive.
En septembre dernier, un adolescent de 15 ans avait accusé un enseignant de l'avoir frappé. L'homme, placé en garde à vue, s'était suicidé dès le lendemain. Aujourd'hui, l'élève reconnaît son mensonge. L'avocat de la famille du professeur dénonce "un gâchis immense dans l'Education nationale". Le 20 septembre, un professeur de 38 ans, enseignant au collège César-Savart de Saint-Michel, dans l'Aisne, avait été retrouvé pendu à son domicile. Il avait laissé un mot chez lui annonçant qu'il allait mettre fin à ses jours, sans s'expliquer sur les raisons de son geste. La veille, il avait été placé en garde à vue à la suite d'une plainte déposée par un élève qui l'accusait de lui avoir donné un coup de poing dans une salle de classe, ce que l'enseignant niait. L'élève avait affirmé qu'un retard avait été à l'origine de cette supposée altercation, avec son refus de remettre son carnet de correspondance.
L’affaire d’Outreau : L'affaire d'Outreau part d'une affaire pénale de pédophilie. Elle débouchera sur une erreur judiciaire. Cette affaire a donné lieu à un procès aux assises de Saint-Omer (Pas-de-Calais) en France du 4 mai au 2 juillet 2004, puis un procès en appel à Paris en novembre 2005.
Elle suscita une émotion dans l'opinion publique et mit en évidence les dysfonctionnements du monde politique, de l'institution judiciaire et des acteurs sociaux, notamment dans la lutte contre la pédophilie annoncée depuis 1996 au plus haut niveau de l'État, et dans les cas d'abus sexuel sur mineur. Une commission d'enquête parlementaire fut mandatée en décembre 2005 pour analyser les causes des dysfonctionnements de la justice dans le déroulement de cette affaire et proposer d'éventuelles réformes sur le fonctionnement de la justice en France. L'impact législatif du travail de cette commission s'est toutefois avéré réduit. De même et s'il y en avait, les responsabilités du monde politique dans les antécédents et le début de l'affaire n'ont guère été évoquées.
Tous ces faits prouvent qu’il y a des gens qui travaillent dur pour donner au droit la justice des ses lois et des lois équitables. C'est pourquoi, je crois dur et fort que justice se rendra quant à ma cause,parce qu'il n'est pas normal que sous le pretexte que je sois divorcé, on refuse de me permettre de vivre dignement. Je suis avant tout un être humain et surtout mortel, je ne sais même pas combien de temps me reste-il à vivre, alors pourquoi me faire perdre du temps rien que pour un bout de papier, qu'on accepte de donner facilement à un clandestin tout simplement parce qu'il accepterait de dénoncer son passeur ?
Je tiens à préciser que les informations citées dans ce texte son issues de journaux que j'ai recoupé.
Publicité