Un article sur le mensonge universel

Publié le par Messeb

Dans ce monde on croit à la vérité et au mensonge, mais à Dieu on se dédit.
Il y a des moments où l’on a l’impression d’être vivant sans savoir que la mort ne résulte que de ce dernier. C’est à travers lui que nous vivons l’état de l’infinie, l’idée de notre origine et le sens de notre présence. Le futur est l’objectif de l’espoir perdu dans le temps et l’espace indéfini. Nous pouvons croire afin d’espérer mais ne pouvons changer le cours de la vie.
Alors voilà la vie, le soleil et l’espoir du lendemain, le rêve, celui d’y croire, de transcender afin d’atteindre le nirvana. Le paradis terrestre, l’espoir de nos ancêtres et surtout de nos parents morts sans avoir vu l’aboutissement de leur pensées, de leur vœux et espoir.
Ils ont bravé le temps et sa rudesse, ils ont combattu l’injustice selon eux, survécus aux intempéries. Grace à eux nous avons une vie que nous jugeons à justes titres.
Chacun de nous aimerait écrire son histoire à la plume, comme ils l’ont fait, les nouvelles technologiques nous permettent aujourd’hui de nous exercer à le faire avec tact au clavier. Tout ca vient de qui ? De ceux que nous avons oubliés, ceux que nous négligeons par rapport à l’actualité.
Comment pouvons-nous penser que les enfants de Napoléon, Hitler, Carl Mars, où tous ceux qui ont contribué à l’histoire reconnue, sont une suite logique de la puissance ou la domination ?
Je me penche très souvent sur toutes nos déclarations, je me rends compte que nous disons les choses pour être. A partir du moment où tu dis quelque chose, tu affirme sa véracité, son incontestable existence et réalité. C’est à ce titre que nous gagnons l’estime de la conscience suprême, qui est entre autre, Dieu.
Il est très difficile aux économistes et politiciens de croire en Dieu, car ils s’estiment en petits dieux sur terre. Ils ont bien huilé leur mécanisme qui mouline le blé que nous constituons dans le cycle infernal de leur moulin capitaliste.
Nous somme moulinés, pétrifiés, gonflés à la levure (les médiats), quantifiés et enfournés. Nous sommes ensuite consommés comme du petit pain au marché. Le marché est tellement étendu que parfois on se demande de quelle marchandise faisons-nous partie ?
A cours d’idée, je crois que je vais m’arrêter sur ce chapitre en espérant poursuivre ma coception dans le temps et les événements de ce monde dans lequel nous vivons l’enfer…

 

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