Une camarilla de dangereux intrigants
Rassemblement Des Républicains
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C’est l’heure de la campagne présidentielle avec en point de mire le 30 novembre. Date retenue pour les élections présidentielles. Les directeurs de campagne et autres vendeurs d’illusions sillonnent actuellement les différentes régions de la Côte d’Ivoire pour prêcher la « bonne parole » au nom de leur faux prophète. Dans le starting block pour ces élections présidentielles, le Rassemblement des Républicain (Rdr), le parti de l’ancien premier ministre Allassane Dramane Ouattara. Des trois poids lourds du terrain politique ivoirien, le Rdr est le seul à n’avoir pas encore goûté aux délices du pouvoir mêmes si certains de ses têtes fortes flirtent avec les couloirs du pouvoir depuis belles lurettes. Ce qui fait aujourd’hui du parti taxé à tort de regroupement des nordistes l’alternative idéale pour un changement. Le changement dont aspirent les populations ivoiriennes tant le Pdci (parti démocratique de Côte d’Ivoire) d’après Houphouët-Boigny n’a pas assuré et le Front populaire ivoirien (FPI) actuellement au pouvoir a foutu le pays dans la merde. Malheureusement, l’idée que se font certains ivoiriens pourrait les trahir si d’aventure les rênes du pouvoir étaient confiées au Rdr et à ses dirigeants. Car à la vérité, Pdci, Fpi et Rdr , c’est blanc bonnet, bonnet blanc. Il n’y a pas de moindre mal comme pourrait le penser certains. Pire derrière leurs visages d’éternels persécutés, les responsables du rassemblement des républicains sont une camarilla de dangereux intrigants qui pourrait s’avérer plus sanguinaire que le tristement célèbre front populaire ivoirien de Laurent Gbagbo. Pour s’en rendre compte, il suffit de faire une incursion dans le cœur du parti de M. Ouattara où règnent en roitelets des vampires prêts à tout pour le pouvoir. A tout seigneur, tout honneur. On accuse les responsables du parti au pouvoir d’un certain manque de morale. Mais en la matière ceux du Rassemblement des républicains ne sont pas aussi exempts de tout reproche. La Wonder Woman, Henriette Diabaté doit semble-t-il sa longévité à ses escapades avec le grand manitou du parti. Certains n’hésitent pas à attribuer la disparition de son époux Lamine Diabaté au chagrin que lui aurait causé ce constat. Le second qu’il faut craindre c’est le directeur de campagne même du candidat des républicains, Amadou Gon Coulibaly. Le lion comme aiment bien l’appeler ses sympathisants est un véritable serpent à sonnette qui n’hésiterait pas à procéder par élimination physique pour toute personne qui voudrait se mettre entre son mentor et lui. Imaginons un peu cette capacité de nuisance à l’échelle d’une responsabilité étatique. Ce pourrait être une chasse aux sorcières équivalente à celle qui a conduit au charnier de Yopougon. Que dire du golden boy ? Opportuniste à souhait, Hamed Bakayoko n’a d’autre Dieu que l’argent. Pour arriver à ses fins Hamback agit comme un homme d’honneur de la mafia. Une génération d’ivoiriens a encore en mémoire ses engagements controversés dans le milieu estudiantin. L’actuel ministre des Ntic était taxé d’être une taupe au service du pouvoir. Ce qui expliquerait son ascension fulgurante au sein de la jet socity. Une autre figure dont la présence au Rdr ne se justifie que par les postes ministériels pour apaiser sa douleur, c’est bien Marcel Amon Tanoh. Les langues attribuent son divorce d’avec sa femme par la découverte d’une relation coupable de cette dernière avec le docteur argentier du parti.
Ceci n’est qu’une petite partie de la nébuleuse que représente le Rdr. Nous y reviendrons car contrairement à l’idée acquise le parti des républicain n’est pas blanc comme neige et ne saurait par conséquent apporter le véritable changement dont à besoin la Côte d’Ivoire.

Claude Tapé
Le Latéral info, Bouaké